couple heureux avec leurs enfants et dans leur parentalité

Travailler, être parent et rester en couple : pourquoi le 50/50 ne fonctionne pas toujours

Il y a des sujets qui semblent simples lorsqu’on les regarde de loin.

Comment faites-vous pour travailler avec les horaires scolaires ?
Qui emmène les enfants à l’école ?
Qui les récupère ?
Qui reste à la maison lorsqu’ils sont malades ?
Qui prend les rendez-vous médicaux ?
Qui gère les vacances scolaires ?

Sur le papier, ce sont de simples questions d’organisation.

Dans la réalité, elles touchent à quelque chose de beaucoup plus profond : la manière dont un couple construit sa vie ensemble.

À la suite de mon post sur la façon dont les parents arrivent à concilier travail et rythme scolaire, j’ai reçu énormément de témoignages.

Des témoignages de mamans.
Des témoignages de papas.
Des expériences très différentes.
Des organisations qui fonctionnent.
D’autres qui épuisent.

Et surtout, beaucoup de réflexions sur le travail, l’argent, la maternité, la paternité, la charge mentale et la place de chacun dans la famille.

Je voudrais commencer par vous dire merci.

Parce que derrière chaque témoignage, il y a une réalité familiale. Parfois joyeuse. Parfois compliquée. Parfois profondément injuste. Et souvent beaucoup plus nuancée qu’on ne l’imagine.

Mais une question m’est restée en tête.

Une question qui peut déranger.

Et si notre manière de penser l’égalité dans le couple ne correspondait pas toujours à la réalité des familles ?

Les hommes sont aujourd’hui beaucoup plus présents auprès de leurs enfants

Avant toute chose, je veux souligner quelque chose d’essentiel.

Les pères sont aujourd’hui très investis dans la vie de leurs enfants.

Et c’est une évolution formidable.

De nombreux hommes veulent être présents.

Ils accompagnent leurs enfants à l’école.
Ils participent aux devoirs.
Ils donnent le bain.
Ils préparent les repas.
Ils prennent des congés lorsque leur enfant est malade.
Ils assistent aux activités sportives.
Ils souhaitent vivre pleinement leur paternité.

Et c’est une excellente chose.

La paternité a changé.

Mais malgré cette évolution, il existe encore une réalité biologique et sociale que nous ne pouvons pas complètement effacer.

La femme porte l’enfant.

Elle vit la grossesse.

Elle accouche.

Elle traverse le post-partum.

Son corps change.

Son sommeil est bouleversé.

Ses hormones sont bouleversées.

Son rapport à elle-même peut changer.

Et parfois, même lorsqu’elle a envie de reprendre rapidement sa vie professionnelle, la réalité familiale lui demande une disponibilité différente.

Puis arrive cette fameuse question :

Comment fait-on avec les enfants ?

Parce que l’école ne fonctionne pas nécessairement selon les horaires de l’entreprise.

Les vacances scolaires sont longues.

Les enfants tombent malades.

Les journées pédagogiques existent.

Les activités extrascolaires ont leurs propres horaires.

Et quelqu’un doit gérer tout cela.

Quand la maternité devient un choix professionnel par défaut

C’est souvent à ce moment-là que certaines femmes réduisent leur activité professionnelle.

80 %.

Temps partiel.

Changement de poste.

Horaires aménagés.

Télétravail.

Ou parfois arrêt complet.

Et bien sûr, certaines femmes font ce choix volontairement.

Elles souhaitent profiter davantage de leurs enfants.

Elles ont envie de ralentir.

Elles considèrent que cette période de leur vie est prioritaire.

Et ce choix est parfaitement légitime.

Le problème apparaît lorsque ce choix n’est plus réellement un choix.

Lorsqu’une femme réduit son activité parce que les horaires de son entreprise sont incompatibles avec ceux de l’école.

Lorsqu’elle ne trouve pas de temps partiel correctement rémunéré.

Lorsqu’elle réalise qu’après avoir payé la crèche, la nounou, les transports et les activités, travailler davantage ne lui apporte finalement que très peu financièrement.

Alors elle calcule.

Et parfois, le calcul est implacable.

« Il vaut mieux que je reste à la maison. »

Ce qui peut être une décision familiale parfaitement cohérente peut alors devenir, quelques années plus tard, une source de fragilité.

Être mère au foyer : un travail qui n’apparaît sur aucun bulletin de salaire

Lorsque la maman arrête de travailler, une autre journée commence.

Elle accompagne les enfants.

Elle prépare les repas.

Elle fait les courses.

Elle range.

Elle nettoie.

Elle prend les rendez-vous.

Elle répond aux mails de l’école.

Elle organise les activités.

Elle pense aux anniversaires.

Elle achète les vêtements.

Elle vérifie les cartables.

Elle anticipe les vacances.

Elle devient parfois ce que j’aime appeler :

la directrice générale de la famille.

Avec une particularité étonnante :

pas de salaire, pas de fiche de poste, pas de prime et rarement des horaires de bureau.

Et surtout, ce travail devient tellement quotidien qu’il finit parfois par devenir invisible.

C’est là que les tensions peuvent apparaître.

Parce que celui qui travaille à l’extérieur peut avoir l’impression de porter financièrement la famille.

Et celui qui travaille à la maison peut avoir l’impression de porter tout le reste.

Les deux peuvent être épuisés.

Et les deux peuvent avoir l’impression de donner davantage que l’autre.

Le piège du « c’est mon argent »

C’est probablement l’un des sujets les plus sensibles dans les couples.

Imaginons une famille qui a décidé ensemble que l’un des deux travaillerait davantage pendant que l’autre réduirait son activité pour s’occuper des enfants.

Au départ, tout va bien.

C’est une décision commune.

Le couple construit son organisation.

Mais dix ans plus tard, les enfants grandissent.

Les besoins changent.

Les revenus évoluent.

Les frustrations aussi.

Et un jour, une phrase peut surgir :

« C’est mon argent, je fais ce que je veux. »

Cette phrase peut faire énormément de dégâts.

Pas uniquement parce qu’elle parle d’argent.

Mais parce qu’elle peut être entendue comme :

« Ma contribution a plus de valeur que la tienne. »

Et c’est là que le problème devient beaucoup plus profond.

Car si l’un travaille 40 heures par semaine et que l’autre permet à toute la famille de fonctionner pendant ces 40 heures…

peut-on réellement considérer qu’il n’y a qu’une seule personne qui travaille ?

Le travail invisible : cette contribution qui permet aux autres de travailler

Prenons une situation très concrète.

Un parent part travailler à 8 heures.

Mais avant cela, quelqu’un a préparé les enfants.

Quelqu’un les a habillés.

Quelqu’un a préparé les petits-déjeuners.

Quelqu’un les a conduits à l’école.

Quelqu’un a prévu les repas du soir.

Quelqu’un a organisé la garde du mercredi.

Quelqu’un a pris rendez-vous chez le médecin.

Quelqu’un a anticipé les vacances.

Quelqu’un a pensé à acheter les fournitures scolaires.

Cette personne ne génère peut-être pas directement un salaire.

Mais elle permet à l’organisation familiale de fonctionner.

Et parfois même, elle permet à l’autre parent de travailler davantage.

C’est une contribution économique indirecte, mais bien réelle.

Le problème est qu’elle est difficile à mesurer.

On peut facilement regarder un salaire.

On peut facilement regarder une fiche de paie.

On peut facilement additionner les heures travaillées dans une entreprise.

Mais comment mesure-t-on la valeur de :

« J’ai pensé à tout pour que tu puisses travailler sereinement » ?

Le couple peut-il vraiment fonctionner avec une logique de 50/50 ?

C’est justement là que mon approche du Couple Équipe® prend tout son sens.

Parce que je ne crois pas qu’un couple doive nécessairement fonctionner en faisant exactement 50/50.

Une équipe de football ne demande pas à chaque joueur de faire exactement la même chose.

Un joueur peut défendre.

Un autre attaquer.

Un autre organiser le jeu.

Et pourtant, ils jouent pour le même objectif.

Dans un couple, c’est parfois pareil.

Il peut y avoir des périodes où l’un donne davantage professionnellement.

Puis d’autres périodes où c’est l’autre.

Une naissance peut bouleverser temporairement l’organisation.

Une maladie peut changer les priorités.

Une opportunité professionnelle peut nécessiter davantage de disponibilité.

Un enfant peut avoir besoin d’une présence particulière.

Et cela ne signifie pas que l’équilibre du couple est mauvais.

Cela signifie que l’équipe s’adapte.

L’égalité n’est pas toujours la même chose que l’équité

C’est une distinction que je trouve essentielle.

L’égalité consiste à donner la même chose à chacun.

L’équité consiste à tenir compte de la situation de chacun pour permettre à l’ensemble de fonctionner.

Dans une famille, cela peut vouloir dire :

« Aujourd’hui, tu prends davantage parce que j’ai besoin de me concentrer sur mon travail. »

Et demain :

« Maintenant que ton projet professionnel est terminé, je vais pouvoir prendre davantage le relais. »

Ce n’est pas forcément du 50/50.

Mais cela peut être profondément équilibré.

Le problème n’est donc pas nécessairement la répartition.

Le problème, c’est lorsque la répartition n’est plus discutée.

Le danger des accords implicites dans le couple

Un accord implicite peut être confortable pendant quelques années.

Puis devenir explosif.

Au début, personne ne formalise vraiment les choses.

On se dit :

« Je vais travailler davantage. »

« Tu vas t’occuper davantage des enfants. »

« On verra plus tard. »

Mais le « plus tard » finit toujours par arriver.

Et dix ans après, chacun peut avoir une lecture complètement différente de l’histoire.

Lui peut penser :

« J’ai travaillé pour nous. »

Elle peut penser :

« J’ai sacrifié ma carrière pour nous. »

Lui peut dire :

« J’ai payé toutes les dépenses. »

Elle peut répondre :

« Et moi, j’ai fait fonctionner toute la maison. »

Et chacun a raison… de son point de vue.

C’est précisément pour cela qu’il est important de parler avant que la frustration ne s’installe.

Il faut parler d’argent avant d’avoir des problèmes d’argent

Dans beaucoup de couples, on parle très peu d’argent.

On parle du mariage.

De la maison.

Des enfants.

Des vacances.

Mais parfois pas suffisamment de ce que chacun considère comme « mon argent » et « notre argent ».

Pourtant, ces questions sont fondamentales.

Que devient le salaire lorsque l’un des deux réduit son activité ?

Comment sont réparties les dépenses ?

Comment protège-t-on celui ou celle qui a diminué son activité ?

Comment prépare-t-on la retraite ?

Comment chacun conserve-t-il une autonomie financière ?

Comment valorise-t-on les périodes consacrées aux enfants ?

Et surtout :

qu’est-ce que nous considérons comme appartenant au couple ?

Il n’existe pas une réponse universelle.

Chaque famille peut construire son propre modèle.

Mais ce modèle doit être conscient, discuté et réévalué.

Et si nous arrêtions de culpabiliser les parents ?

Une maman qui travaille à temps plein n’est pas une mauvaise mère.

Une maman qui travaille à 80 % n’est pas moins ambitieuse.

Une maman qui reste quelques années à la maison n’est pas « entretenue ».

Un papa qui prend un congé parental n’est pas moins masculin.

Un papa qui travaille beaucoup n’est pas nécessairement un mauvais père.

Une famille où les rôles sont différents n’est pas forcément une famille inégalitaire.

Et une famille où les deux parents travaillent à temps plein n’est pas nécessairement mieux organisée.

La vraie question n’est pas : « Que font les autres ? »

La vraie question est :

« Est-ce que notre organisation fonctionne pour nous ? »

Le problème, parfois, ce n’est pas le couple : c’est le système

Et je crois qu’il est important de le dire.

Nous demandons parfois énormément aux parents.

Travaillez.

Soyez performants.

Soyez disponibles pour vos enfants.

Soyez présents à l’école.

Faites du sport.

Mangez équilibré.

Ayez une maison impeccable.

Entretenez votre couple.

Prenez soin de vous.

Et surtout…

organisez-vous !

Mais une journée ne fait que 24 heures.

Et ce n’est pas toujours un problème d’organisation.

Parfois, c’est simplement une question de mathématiques.

Les horaires scolaires ne correspondent pas forcément aux horaires professionnels.

Les vacances sont nombreuses.

Les enfants sont malades.

Les grands-parents ne sont pas toujours disponibles.

Les solutions de garde ont un coût.

Et certains emplois offrent très peu de flexibilité.

Alors demander aux parents de « mieux s’organiser » ne suffit pas toujours.

Repenser le travail pour permettre aux parents de travailler

Si nous voulons favoriser à la fois l’emploi des femmes, l’engagement des pères et une vie familiale équilibrée, il faudra probablement aussi réfléchir à notre modèle professionnel.

Pourquoi ne pas développer davantage de véritables temps partiels correctement rémunérés ?

Pourquoi ne pas favoriser davantage la flexibilité lorsque le métier le permet ?

Pourquoi ne pas réfléchir à des horaires compatibles avec les réalités familiales ?

Pourquoi ne pas considérer la parentalité comme une période de vie à intégrer dans les parcours professionnels plutôt que comme un problème personnel ?

Parce qu’au fond, nous demandons parfois aux familles de résoudre seules un problème qui dépasse largement la sphère familiale.

Le couple n’est pas une compétition

C’est probablement l’une des idées les plus importantes de mon approche.

Le couple n’est pas une compétition.

Il ne s’agit pas de savoir :

Qui travaille le plus ?

Qui gagne le plus ?

Qui fait le plus de tâches ménagères ?

Qui se lève le plus souvent ?

Qui sacrifie le plus ?

Qui donne le plus ?

Parce que si chacun tient une comptabilité permanente des sacrifices, le couple finit par devenir un tableau Excel.

Et l’amour n’a jamais très bien fonctionné avec une comptabilité permanente des points.

Un couple est une équipe.

Et dans une équipe, les rôles peuvent changer.

Une équipe doit régulièrement revoir sa stratégie

C’est peut-être l’une des grandes erreurs que nous faisons.

Nous décidons d’une organisation.

Puis nous la conservons pendant des années.

Même lorsque les enfants grandissent.

Même lorsque les revenus changent.

Même lorsque les carrières évoluent.

Même lorsque l’un des deux est épuisé.

Même lorsque les besoins ne sont plus les mêmes.

Mais une équipe performante fait régulièrement le point.

Qu’est-ce qui fonctionne ?

Qu’est-ce qui ne fonctionne plus ?

De quoi avons-nous besoin aujourd’hui ?

Que devons-nous modifier ?

Et c’est exactement la même chose dans un couple.

Le Couple Équipe® paur sauver son couple : construire un fonctionnement qui ressemble à votre famille

C’est tout le sens de mon approche Couple Équipe®.

Je ne cherche pas à imposer aux couples une nouvelle règle du type :

« L’homme doit faire ceci. »

« La femme doit faire cela. »

Au contraire.

Je propose de sortir des modèles tout faits.

De sortir du :

« Normalement, un couple doit… »

« Une bonne mère doit… »

« Un bon père doit… »

« Dans un couple, chacun doit faire exactement la moitié… »

Et de revenir à une question beaucoup plus simple :

« NOUS, COMMENT VOULONS-NOUS FONCTIONNER ? »

Parce que votre couple n’est pas celui de vos voisins.

Votre famille n’est pas celle de vos amis.

Vos enfants n’ont pas les mêmes besoins.

Vos métiers ne sont pas les mêmes.

Vos revenus ne sont pas les mêmes.

Vos histoires personnelles ne sont pas les mêmes.

Alors pourquoi votre organisation familiale devrait-elle être identique ?

Et si le vrai objectif était de protéger le couple ?

Lorsque les enfants arrivent, le couple peut rapidement passer au second plan.

On devient parents.

Puis gestionnaires.

Puis organisateurs.

Puis chauffeurs.

Puis cuisiniers.

Puis comptables.

Et parfois, sans même s’en rendre compte…

on cesse d’être amoureux pour devenir uniquement une équipe logistique.

« Tu récupères les enfants ? »

« Tu as pensé au médecin ? »

« Qui fait les courses ? »

« Tu peux prendre le petit mardi ? »

« J’ai une réunion. »

« Tu peux gérer le dîner ? »

Et un jour, on se regarde et on se demande :

« Mais quand est-ce qu’on a cessé d’être un couple ? »

C’est pour cela que l’organisation familiale n’est pas simplement une question pratique.

Elle touche directement à la santé du couple.

Parce qu’une organisation qui épuise constamment l’un des deux finit par créer du ressentiment.

Et le ressentiment est l’un des grands ennemis de l’amour.

Construire une famille sans s’oublier soi-même

Être parent est extraordinaire.

Mais devenir parent ne devrait pas signifier disparaître en tant qu’individu.

Une mère reste une femme.

Un père reste un homme.

Et tous deux restent des personnes avec des rêves, des ambitions, des besoins, une vie professionnelle et une identité qui ne se résume pas à leur rôle de parent.

C’est également pour cela que je crois profondément à la nécessité de préserver l’autonomie de chacun tout en construisant un véritable projet commun.

L’objectif n’est pas que l’un dépende entièrement de l’autre.

L’objectif est de pouvoir se dire :

« Nous avons choisi cette organisation ensemble. Et nous savons comment nous protéger mutuellement. »

Et si nous commencions par nous poser les bonnes questions ?

Avant même de chercher la meilleure organisation familiale, pourquoi ne pas prendre le temps de discuter ?

Par exemple :

Qui souhaite travailler davantage aujourd’hui ?

Qui souhaite être davantage disponible pour les enfants ?

Est-ce réellement un choix ou une contrainte ?

Que se passe-t-il financièrement si l’un réduit son activité ?

Comment protège-t-on celui qui fait une pause professionnelle ?

Comment répartissons-nous la charge mentale ?

Que faisons-nous lorsque l’un est épuisé ?

Comment faisons-nous évoluer notre organisation lorsque les enfants grandissent ?

Comment protégeons-nous notre couple ?

Et surtout :

Est-ce que nous construisons cette organisation ensemble… ou est-ce que nous la subissons ?

Finalement, le vrai sujet n’est peut-être pas le travail

En lisant tous vos témoignages, je me suis rendu compte que la question de départ — « Comment faites-vous pour travailler pendant le rythme scolaire ? » — cachait en réalité une question beaucoup plus vaste.

Comment voulons-nous vivre notre vie de famille ?

Quelle place voulons-nous donner au travail ?

À nos enfants ?

À notre couple ?

À notre vie personnelle ?

À notre sécurité financière ?

À nos ambitions ?

Et surtout…

comment faire pour que personne ne soit obligé de disparaître pour que la famille fonctionne ?

Je ne pense pas qu’il existe une réponse unique.

Certaines femmes choisiront de travailler à 100 %.

Certaines à 80 %.

Certaines feront une pause.

Certains hommes travailleront à temps plein.

D’autres choisiront de réduire leur activité.

Certaines familles fonctionneront avec deux salaires.

D’autres avec un seul.

Et toutes ces configurations peuvent être parfaitement légitimes.

À une condition :

qu’elles correspondent réellement au choix du couple et qu’elles puissent évoluer avec le temps.

Parce qu’avant d’être un couple parfait, il faut être une équipe

C’est finalement ce que je défends avec le Couple Équipe®.

Je ne crois pas au couple parfait.

Je crois au couple qui apprend.

Le couple qui communique.

Le couple qui accepte de revoir son organisation.

Le couple qui sait traverser les périodes difficiles.

Le couple qui comprend que l’équilibre peut changer.

Le couple qui sait reconnaître la contribution de chacun.

Le couple qui ne cherche pas en permanence à savoir qui donne le plus, mais qui cherche à savoir comment avancer ensemble.

Parce qu’une équipe ne gagne pas parce que chacun fait exactement la même chose.

Elle gagne parce que chacun contribue au projet commun.

Et parfois, l’un porte davantage.

Puis l’autre.

Et parfois, pendant quelques années, la répartition est très différente.

Mais l’essentiel est de savoir pourquoi on le fait, de pouvoir en parler et de ne jamais considérer la contribution de l’autre comme acquise.

Alors, et vous ?

Si vous aviez la possibilité de revenir au début de votre vie familiale…

qu’est-ce que vous changeriez ?

Votre temps de travail ?

La répartition des tâches ?

Votre organisation financière ?

La manière dont vous avez géré les enfants ?

La place donnée à votre couple ?

Ou peut-être… rien du tout ?

J’ai envie de continuer cette réflexion avec vous.

Parce que derrière les statistiques, les débats sur l’égalité, les horaires de travail et la parentalité, il y a surtout des hommes et des femmes qui essaient de construire une vie qui fonctionne.

Et parfois, ils ont simplement besoin d’arrêter de chercher le modèle parfait pour commencer à construire leur propre modèle.

❤️ Le vrai enjeu n’est peut-être pas de faire 50/50.

Le vrai enjeu, c’est de devenir une équipe.

Une équipe capable de se parler.

De se répartir les rôles.

D’anticiper les périodes difficiles.

De protéger l’autonomie de chacun.

De reconnaître le travail visible… mais aussi le travail invisible.

Et surtout, de protéger ce qui a permis à cette famille d’exister au départ :

le couple.

Et vous, quelle est votre expérience ?

Depuis l’arrivée des enfants, qu’est-ce qui est le plus difficile pour vous ?

La gestion des horaires ?

La charge mentale ?

L’argent ?

La répartition des tâches ?

Le travail ?

La fatigue ?

Ou simplement le fait de réussir à retrouver une place pour votre couple ?

Je lis vos témoignages. ❤️

Parce que vos expériences permettent aussi de faire émerger une réflexion essentielle : comment repenser le couple, le travail et la parentalité à partir de la vraie vie des familles ?

Et c’est précisément cette question qui est au cœur de mon approche Couple Équipe®.

Parce qu’avant de chercher à être un couple parfait… il faut construire un couple qui fonctionne dans la vraie vie.

Prendre rendez vous avec Marie 

Marie ♥


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